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 | HAITI FRAPPE PAR UN VIOLENT SEISME 13 janvier 2010
Appel d’urgence de la Fédération protestante de France pour Haïti frappé par un important séisme
Communiqué de la Fédération protestante de France — 13 janvier 2010
La Fédération protestante de France (FPF) appelle les protestants à se mobiliser promptement pour les Haïtiens frappés par un important séisme ce 13 janvier. Dans ce pays dépourvu d’infrastructures suffisantes, où la population est extrêmement pauvre, la situation est dramatique.
Comme en septembre 2008, lors du passage successif des cyclones et de l’ouragan Ike qui avaient dévasté Haïti, la FPF invite ses membres à manifester leur solidarité en alimentant le fonds d’aide de la Fondation du protestantisme. Les dons recueillis contribueront à apporter un secours aux Haïtiens par l’intermédiaire de la Fédération protestante d’Haïti (FPH) et de ses Églises et institutions membres. La FPF précisera d’ici peu les modalités d’actions dès qu’elle pourra entrer en contact avec la FPH.
Fonds d’urgence ouvert par la FPF :
Les chèques ou virements doivent être libellés au nom de « Solidarité protestante », à envoyer à la Fondation du Protestantisme, 47 rue de Clichy – 75 311 Paris cedex 09.
Porter la mention « Fonds d’urgence Haïti » au verso des chèques. IBAN : FR76 3078 80010010 2078 2350 030 - Banque Neuflize OBC Paris 8° (Pour les virements bancaires).
CODE BIC : NSMBFRPPXXX
Les dons versés à la Fondation du protestantisme, fondation reconnue d’utilité publique, sont déductibles des impôts.
Fondation reconnue d’utilité publique, la Fondation du Protestantisme voit ses comptes vérifiés et certifiés chaque année par un commissaire aux comptes. L’utilisation des ressources ainsi collectées fait l’objet d’une certification spécifique par le commissaire aux comptes et d’une transmission aux pouvoirs publics.
Contact médias : Muriel Menanteau
Service information communication Fédération protestante de France
muriel.menanteau@protestants.org
Tél. : 01 44 53 47 13 et 06 73 39 55 98 www.protestants.org | |
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 | COLLOQUE - FAMILLES MIGRANTES : DETRESSE AU QUOTIDIEN. QUEL AVENIR POUR LES ENFANTS ? 10 décembre 2009
Session annuelle "accueil de l'étranger" organisée par la commission "accueil de l'étranger" de la FEP au Foyer de Grenelle, Paris 15ème, le samedi 23 janvier 2010 de 9h30 à 16h30
Ce colloque se propose de réfléchir sur les conséquences sociales et sanitaires de la restriction de l’accès des familles migrantes aux services sociaux et aux droits.
Emigrer, quitter son pays, est toujours un choc identitaire. Etranger pour les autres, on devient étranger à soi-même. Comment se reconstruire lorsqu’on n’est ni accueilli ni reconnu ? La souffrance est personnelle mais qu’en est-il des parents qui souffrent pour leurs enfants et des enfants qui souffrent pour leurs parents ? Comment vivent les familles récemment arrivées en France ?
En France, mais aussi dans toute l’Europe, les familles migrantes sont actuellement déchirées par le durcissement des politiques migratoires. De plus en plus de familles avec enfants se retrouvent dans des centres de rétention administrative, dans l’attente angoissée de leur expulsion. Parfois on les sépare, les enfants pouvant rester, les parents devant partir.
Même pendant la procédure de demande de régularisation, les pouvoirs publics n’offrent plus à ces familles la possibilité de vivre dignement. Elles subissent une grande détresse au quotidien : peur d’être arrêtées, divisées… Comment peuvent-elles dans ces conditions se poser, comment peuvent-elles penser le lendemain ?
Les enfants de familles sans papiers sont parfois privés de scolarité. Les mineurs étrangers isolés sont de moins en moins correctement pris en charge par les départements dans le cadre de la protection de l’enfance et, arrivés à leur majorité, le sort de beaucoup est le même que celui de leurs aînés sans papiers. Quel avenir pour les enfants ?
Les salariés et les bénévoles associatifs qui les accompagnent témoignent des problèmes de santé et des séquelles psychologiques pour les enfants et les adultes.
Au-delà de l’attitude de l’Etat français qu’il convient de dénoncer afin d’améliorer la politique d’accueil et d’intégration, les relations humaines, de personne à personne, de famille à famille, sont irremplaçables pour accueillir l’étranger, pour s’ouvrir à l’autre, pour nous enrichir les uns les autres. Avons-nous conscience des difficultés quotidiennes et des souffrances des familles migrantes ?
Ce colloque veut contribuer à une meilleure information sur la vie de ces familles, pour mieux les connaître et mieux les aider.
Pour télécharger le programme et le bulletin d'inscription, cliquer sur le lien ci-dessous : www.fep.asso.fr/v_federative/colloque_accueiletranger.htm | |
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 | DOSSIER PROTESTE : DIACONATS DE PAROISSE, SEMEURS DE LIEN SOCIAL 15 janvier 2010
Qui sont les « diaconats de paroisse » dont nous parlons dans ce numéro ? Ce sont les associations d’entraide, liées à une Eglise locale, composées exclusivement de bénévoles. Elles existent parfois depuis plus d’un siècle. Elles se sont renouvelées depuis vingt ans. Elles sont nombreuses dans la Fédération, et plusieurs nous rejoignent chaque année. Pourquoi leur consacrer un numéro spécial ?
Parce qu’elles nous disent leur inquiétude et leurs questions sur leur présent et leur avenir.
Mais aussi parce que, dans les rencontres multiples que nous organisons, nous découvrons avec elles la richesse de leurs initiatives, leur capacité à discerner les besoins, et surtout le rôle fondamental qu’elles jouent dans la préservation et le renouvellement du lien social.
C’est dans le tissage du lien social, dans la relation gratuite, dans l’accompagnement bénévole, que réside leur utilité sociale majeure. Nous voulons le marquer et l’honorer ici.
Ce que ces associations mettent à l’honneur aussi, c’est l’effet que peut avoir sur une Eglise l’engagement de ses membres au service du prochain. Le visage du prochain rencontré donne à découvrir au bénévole de nouvelles raisons de croire, d’autres façons d’espérer et d’aimer. Et il le conduit à partager ses découvertes avec la communauté ecclésiale. Et celle-ci peut en être transformée dans son témoignage et dans sa vie pratique.
Les « diaconats de paroisse » peuvent être les semeurs de lien social, dont ont besoin aussi bien nos sociétés que nos Eglises.
Olivier Brès
Secrétaire général
Pour télécharger le dossier de Proteste n°120 (décembre 2009), cliquer sur le lien ci-dessous : www.fep.asso.fr/docs/docs_fep/dossier120.pdf | |
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 | MINEURS ISOLES ETRANGERS : QUELLE PROTECTION ? 12 novembre 2009
Communiqué de presse
12 novembre 2009
Paris
A l’approche du vingtième anniversaire de la convention internationale relative aux droits de l’enfant, le ministère de l’Immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire va devoir tirer des conclusions des travaux du groupe qu'il a réuni sur la situation des "mineurs étrangers isolés", composé de représentants de différents ministères, d'institutions et d'associations.
Tout en reconnaissant l'intérêt des travaux menés par ce groupe – qui n’ont cependant pas permis d’aboutir à un diagnostic partagé –, nos associations regrettent que la nécessité de respecter en toutes circonstances les droits des mineurs ne soit pas retenue par l'administration.
Nos organisations, dont certaines ont été invitées à ce débat, avaient remis aux membres du groupe de travail des recommandations Pour une application du droit commun dans la prise en charge des mineurs isolés étrangers en quête d’asile et de protection (en pièce jointe) et tiennent à en réitérer certaines, telles que :
- l’exigence de prohibition de l’enfermement de tout mineur isolé, notamment en zone d’attente, incompatible avec la nécessité de sa protection ;
- la nécessité d’abandonner le recours à l’expertise médicale pour tenter de déterminer l’âge des personnes se présentant comme mineures ;
- le caractère impératif de la mise en oeuvre d’une protection renforcée des mineurs demandeurs d’asile ;
- la délivrance de plein droit d'un titre de séjour au jeune majeur ayant fait l'objet d'une mesure de protection ;
- le caractère indispensable d’une réelle application des mesures de protection de l’enfance, y compris du point de vue sanitaire ;
- la nécessaire prise en compte de tous les éléments de danger afin de mieux protéger les mineurs isolés étrangers ;
- la nécessité de mettre en place des mesures de protection spécifiques concernant les mineurs en situation de traite, sous la responsabilité du juge des enfants.
C’est donc avec la plus grande inquiétude, dans un contexte de suppression annoncée de l’institution de la Défenseure des enfants et d’incertitude quant au financement du dispositif de protection de l’enfance à Paris dit Versini, que nos organisations attendent l’officialisation des conclusions ministérielles sur le sujet.
A rebours des pratiques actuelles de l'administration, la protection des mineurs isolés doit primer sur la politique de gestion des flux migratoires.
Pour consulter le communiqué de presse en format PDF, cliquer sur le lieun suivant : www.fep.asso.fr/docs/docs_fep/CP_121109.pdf | |
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 | LOGEMENT DES PERSONNES SANS ABRIS ET MAL LOGEES 1 octobre 2009
Le baromètre du chantier national prioritaire n° 4 (septembre 2009)
Fin janvier 2008, après la mobilisation des associations pendant l’hiver et dans la continuité du rapport rendu par Etienne Pinte, le gouvernement a pris des engagements en faveur des sans abri et des mal logés.
Pour suivre et mesurer la mise en oeuvre de ces engagements gouvernementaux, que le premier ministre a désignés comme étant un "chantier national prioritaire", le collectif des associations unies, dont la FEP est membre, élabore un baromètre régulièrement.
Lors de la conférence de presse du 30 septembre, les Associations unies ont dénoncé :
- Au plan de la gouvernance : est-ce vraiment un "chantier national prioritaire" comme l'avait promis le Premier ministre ?
- Au plan de la prévention : trop peu de mesures prises pour prévenir de nouvelles catastrophes sociales
- Au plan de l'hébergement : toujours une gestion dans l'urgence et le court terme
- Au plan du logement : l’offre de logements ne permet pas de répondre aux besoins des personnes en situation d’exclusion et des ménages modestes.
LA DEUXIEME NUIT SOLIDAIRE DU COLLECTIF DES ASSOCIATIONS UNIES SE TIENDRA LE 27 NOVEMBRE 2009 À PARIS ET DANS LES RÉGIONS.
Pour télécharger le baromètre n°3, cliquer sur le lien ci-dessous.
Pour retrouver les baromètres n°1 (mai 2008), n°2 (septembre 2008), n°3 (mai 2009) et le tableau de bord des 100 mesures proposées par le collectif pour mettre en oeuvre le chantier national prioritaire pour le logement sur la période 2008-2012, aller dans la rubrique téléchargement (www.fep.asso.fr/telechargement.php). www.fep.asso.fr/docs/1254415982.PDF | |
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 | LA SPECIFICITE DES ENFANTS NON RECONNUE 23 septembre 2009
Communiqué du 23 septembre 2009
Non à la suppression du Défenseur des enfants
Alors que se prépare le 20ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, la Fédération de l’Entraide Protestante (FEP) apprend avec grande inquiétude le projet de suppression de l’institution du Défenseur des enfants créée par la loi du 6 mars 2000 en tant qu’autorité indépendante chargée de défendre et de promouvoir les droits des enfants.
La FEP considère que la suppression du Défenseur des enfants sous la forme décidée par le Gouvernement marque un recul dans le respect des droits fondamentaux des enfants et va à l’encontre des préconisations du Comité des droits de l’enfant des Nations Unies qui, dans son rapport du 22 juin 2009, a demandé au Gouvernement de « continuer à renforcer le rôle du Défenseur des enfants ».
Sur la forme, la FEP exprime son total désaccord sur le fait qu’ait été décidé arbitrairement et sans concertation de dissoudre cette autorité indépendante. Sur le fond, elle considère que cette instance a un rôle indispensable pour la défense et la promotion des droits de l’enfant, dans le traitement des réclamations mais aussi dans la réflexion de société sur les grandes questions concernant les enfants.
Ces dernières années, la FEP a toujours trouvé une écoute attentive auprès de Madame Versini, Défenseure des enfants, qui a su l’associer, avec d’autres partenaires, à ses travaux et réflexions. La FEP s’est félicitée des recommandations de la Défenseure des enfants relatives au statut des tiers parentaux, aux mineurs isolés, aux tests ADN, à la justice des mineurs. Certaines de ses propositions pour des réformes législatives ou l’amélioration des politiques publiques ont d’ailleurs été reprises par le Gouvernement.
Les enfants doivent continuer de bénéficier d’une force d’interpellation spécifique pour faire appliquer la Convention internationale des droits de l’enfant que la France a ratifiée. La FEP demande donc le maintien de cette autorité indépendante dans le domaine de la protection de l’enfance.
Contact presse :
Lluis Caballé, 04 75 59 28 76 ou 06 82 92 44 14
Pour signer l'appel à soutien pour un Défenseur des enfants indépendant, cliquer sur le lien suivant : www.defenseurdesenfants.com/pourundefenseurdesenfantsindependant.php | |
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 | APPEL AUX CITOYENS : DEVENIR GRAIN DE SABLE DANS LA MACHINE A EXPULSER 16 avril 2009
L’enfermement et l’expulsion des étrangers ne peuvent se faire en notre nom !
C’est sous ce mot d’ordre qu’en octobre 2005 le Groupe Oecuménique "Pas en notre nom!" tirait la sonnette d’alarme en adressant l’appel « Pas en notre nom ! » aux citoyens et aux chrétiens de la région parisienne.
Aujourd’hui, le rejet de l’immigré est un engrenage qui touche absolument tous les aspects de la vie en société. Il produit des situations indignes au regard des droits fondamentaux.
Ainsi, l’appel à « Devenir grain de sable » compte sur tous, sur chaque citoyen dans son corps de métier, dans son Église, dans les mobilisations collectives de soutien aux étrangers, dans les associations, pour renverser les murailles de l’exclusion.
Et si je devenais grain de sable ?
- En diffusant l'appel autour de moi.
- En proposant une lecture dans les églises, en l’affichant et/ou en le déposant sur des tables de presse.
- En interpellant les corps de métier concernés (sans oublier copie à mon journal favori).
- En saisissant les élus et les candidats (sans oublier copie à mon journal favori).
- En organisant des lectures publiques.
- En participant à un cercle de silence.
- En soutenant les actions des associations.
- En collant un rond jaune "grain de sable" sur mon vêtement, en signe de reconnaissance.
Pour télécharger l'appel, cliquer sur le lien ci-dessous : www.fep.asso.fr/docs/1239970597.pdf | |
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 | CONTRE LE DELIT DE SOLIDARITE 31 mars 2009
Des milliers de citoyens étaient présents, ce mercredi 8 avril, aux abords des palais de justice de 95 villes en France, à l'appel d'un collectif d'associations dont Emmaus, La Cimade, le Secours Catholique, la FEP et la FNARS. L'occasion de rappeler le climat dans lequel agissent de nombreux militants et intervenants sociaux investis dans l'aide aux étrangers.
Entretien avec Olivier Brès, secrétaire général
Protestants.org — Quelles sont les raisons des manifestations du 8 avril prochain ?
Olivier Brès — Des bénévoles et des salariés d’associations sont inquiets : il y a eu des interpellations, des interventions policières dans ou autour de lieux d’accueil, où se trouvent des personnes sans papiers. Aussi nous voulons dire que nous continuerons à accueillir, aider, soutenir, les personnes sans papiers qui vivent des situations de détresse. On essaie d’assimiler l’aide humanitaire à un soutien aux passeurs alors que c’est au contraire une manière de desserrer l’étreinte des réseaux. On essaie d’intimider les aidants. Tout cela nous parait une atteinte à la solidarité que nous devons envers tous, sans distinction.
Quels objectifs poursuivez-vous ?
Montrer la détermination des aidants associatifs et des personnes qui s’engagent individuellement. Mais nous souhaitons aussi, avec nos partenaires, que la loi soit clarifiée. Les aidants ne sont pas des délinquants, ils ne doivent pas pouvoir être traités comme des délinquants, interpellés, gardés à vue, menacés dans leur exercice de la solidarité. Nous souhaitons aussi que les lieux d’accueil, d’aide alimentaire, de conseil juridique, de soins, soient préservés des interventions policières. En effet rendre ces lieux inquiétants pour les personnes sans papiers, c’est les empêcher de se soigner, de faire valoir leurs droits, ou simplement de survivre dans des conditions dignes.
Quel est le rôle de la FEP dans cet appel ?
La FEP se trouve à l’origine, avec Emmaüs, la Cimade et d’autres, de cet appel. Nous avions déjà perçu l’inquiétude des associations de notre réseau. Cela nous avait conduit à rédiger avec nos partenaires un « vademecum » à l’usage des bénévoles et salariés d’associations, pour les aider en cas d’interventions policières à avoir une attitude juste. Il est présent sur notre site. Nous avons d’ailleurs parlé de notre souci à Eric Besson, le ministre de l’Immigration, au cours d’un entretien récent, en commun avec la « pastorale des migrants » catholique.
Et les membres des Eglises, qu’en attendez-vous ?
Il nous semble que cette démarche va tout à fait dans le sens des déclarations des Eglises de ces dernières années. Et nous n’oublions pas que bien des Eglises accueillent en leur sein des personnes sans papiers. Nous savons aussi que de nombreux membres de paroisses locales, qui sont déjà engagés dans des cercles de silence, s’organisent pour rejoindre le mouvement. Cette initiative est pour nous un signe que la solidarité, en temps de crise, ne doit surtout pas faire de distinction. Tout être humain reste mon prochain.
Pour signer la pétition visant à supprimer le délit de solidarité, aller sur : www.delinquants-solidaires.org | |
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